Dans le chapitre intitulé "Peur", "Gettin therapy" de John Powell est dans mon esprit associé à la scène de Samuel et à son état psychologique.
"Standing ovation" est celui que j'entends pour Franck.
Je peux difficilement en dire plus.
D'ailleurs il vaut mieux que je n'en dise pas plus !
Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog ! Je souhaite particulièrement en faire un lieu d'échange avec vous les lecteurs du Clan du Hameau. Écrivez-moi, posez- moi des questions, postez vos coms.... je serai ravie d'y répondre. Karen.
jeudi 19 avril 2012
mercredi 18 avril 2012
Précision sur la troisième question de l'interview calliesque
Voici une petite précision concernant la troisième question de Callie.
Rappel de la 3ème question - Sur votre blog, vous vous définissez comme une musicienne accro à la lecture et au cinéma. Beaucoup d'auteur(e)s américains publient une playlist à la fin de leur livre, indiquant les morceaux qu'ils ont écouté, durant l'écriture de leur roman.
Faites-vous de même? Et si oui, quelles sont les musiques
qui vous inspirent ?
Comme je l'ai dit auparavant ce sont surtout les musiques de film qui m'inspirent. Je cherchais encore LA musique pour Vermeil et je viens de la trouver. Il s'agit d'une B.O.F de John Powell qui signe d'excellentes B.O de films dont la plus belle est à mon avis la musique de Dragons. La musique qui accompagne l'écriture de Vermeil est donc celle du film "Hancock".
Drôle de choix me direz vous ?
Absolument pas ! Les parties lentes sont absolument splendides et collent bien à l'ambiance générale de Vermeil.
mercredi 11 avril 2012
Interview calliesque - quatrième partie
CALLIE :
KAREN :
Je n'emprunte plus de livres depuis longtemps, je préfère les acheter. S'ils ne me plaisent pas, je les revends, et s'ils me plaisent je les conserve dans ma petite vitrine blanche des livres préférés ! :)
Il y a certains livres que l'on peut relire sans que la magie faiblisse. Ceux-là, je ne me prive pas de les redécouvrir !
CALLIE :
Cinquième question - Préférez-vous aller emprunter un livre dans une bibliothèque
ou les acheter, afin de pouvoir les lire, et même voir, les relire?
KAREN :
Je n'emprunte plus de livres depuis longtemps, je préfère les acheter. S'ils ne me plaisent pas, je les revends, et s'ils me plaisent je les conserve dans ma petite vitrine blanche des livres préférés ! :)
Il y a certains livres que l'on peut relire sans que la magie faiblisse. Ceux-là, je ne me prive pas de les redécouvrir !
CALLIE :
Sixième question - Concernant les livres, quelle est votre préférence
entre un bon vieux livre, dont on peut humer les effluves de papier
et d'encre, sentir le grain du papier et les e-books, ces "livres"
qui se regardent sur un pad ou un téléphone portable?
entre un bon vieux livre, dont on peut humer les effluves de papier
et d'encre, sentir le grain du papier et les e-books, ces "livres"
qui se regardent sur un pad ou un téléphone portable?
KAREN :
Quoi ?! Vous osez me poser cette question ?!
:)
Je n'aime pas lire sur un écran . Quand je travaille, je fais régulièrement des sorties papier au format final pour me corriger et me relire. Alors je ne vais sûrement pas lire pour le plaisir sur un écran !! Surtout aussi petit que celui d'un téléphone !
J'aime le livre. Son poids dans mes mains. Son odeur.
J'aime regarder la couverture.
Pour moi, la machine met une distance et introduit de la froideur dans la lecture.
mardi 10 avril 2012
Interview calliesque - troisième partie
CALLIE
:
4ème
question : Sur votre blog, vous indiquez aussi être "une rêveuse
patentée
qui vit dans des mondes parallèles (trop souvent?)". Percevez-vous cela plus
comme une qualité ou comme un défaut ?
qui vit dans des mondes parallèles (trop souvent?)". Percevez-vous cela plus
comme une qualité ou comme un défaut ?
KAREN :
Euh…
hum… lol.
Je
crois que j’ai été un peu vague dans ma présentation.
Dans
la vie de tous les jours, je suis tout sauf une rêveuse. Je suis plutôt
quelqu’un de pragmatique. Mais dès que je touche un bouquin, c’est une autre
affaire. Si le livre me plaît, je m’y immerge et je m’oublie. Je déteste devoir
couper mes lectures. J’aime lire d’une traite, mais si je dois interrompre ma
lecture, j’ai beaucoup de mal à revenir à la réalité. J'ai une partie de mon esprit qui reste dans le livre. Il en est de même quand
j’écris. Cela peut être gênant, car cela peut facilement tourner à l'obsession. Donc je pense que ce n'est ni une qualité, ni un défaut. C'est un état qui m'est nécessaire pour écrire.
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