
J'espère que vous avez passé un joyeux noël !
Pour ma part, j'ai passé une excellente journée avec ma famille.
Avec mon mari, mon fils, mes sœurs, ma mère, mes beaux-frères, mes neveux.
J'ai discuté avec mes nièces, Mathilde et Julie, et elles m'ont fait comprendre que j'avais manqué à tous mes devoirs, notamment en oubliant de poster l'extrait.
Chose promise, chose due !
Voici l'extrait :
À midi, nous nous retrouvâmes tous
pour le repas.
Après le dessert, pendant le café, j’allai relever le courrier
et le ramenai à la cuisine. Je fouillai dans la dizaine de lettres que nous
avions reçues.
— Alors ? me demanda Franck.
— Toujours rien de Charlie,
répondis-je d’un ton déçu.
— C’est quand même bizarre, commenta
Simon en fronçant les sourcils, et cela commence à devenir inquiétant.
— Ils devraient être là depuis au
moins quinze jours.
— Peut-être ne sont-ils pas pressés de
rejoindre l’envahissant clan du Hameau ? avança Samuel sans trop y croire
lui-même.
— Tu es sûre d’avoir bien compris ce
que t’a dit Charlie au téléphone, Elie ? m’interrogea Franck, une fois de
plus.
— Elle a affirmé qu’ils seraient là
tous les deux dans une dizaine de jours, et c’était il y a plus de trois
semaines. Depuis ils sont totalement injoignables. Il leur est arrivé quelque
chose.
Vermeil toussota, il ne connaissait ni
Charlotte, ni Keir, puisqu’il était arrivé au Hameau après leur départ.
— Si Charlie et Keir sont vos amis, et
que vous vous inquiétez pour eux, pourquoi n’allez-vous pas simplement les
chercher ?
— Je pense qu’il n’y a pas trop de
soucis à se faire, relativisa Franck. Charlie est avec Keir, et Keir est un
Dréagan. Je ne vois pas vraiment ce qu’il pourrait leur arriver.
— Mais ce n’est pas parce que nous
sommes incapables d’imaginer ce qui a pu leur arriver, qu’il ne leur est rien
arrivé, rétorquai-je sèchement.